>Novembre Décembre 2003

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Les vins de 2003 poursuivent un élevage délicat, mais leur persistance et leur concentration se confirment. On s'attend à un très grand millésime en rouge et en blanc. Les vins ne sont pas séchants comme on aurait pu le craindre, car l'extrême concentration apporte du gras et du volume en bouche. Le pari de ne pas avoir éraflé à 100% en rouge cette année porte ses fruits: la maturité des rafles a permis d'exploiter des tanins puissants mais fins. Même si la vinification et l'élevage sont loins d'être terminés, le millésime se présente très bien, et la crainte de manquer d'acidité disparait peu à peu devant des vins blancs qui gardent de la fraîcheur. Les blancs de 2003 n'auront pas la nervosité et la vivacité des 2002, (qui leurs donnent un côté frais et aérien), mais leur concentration et leur richesse pourraient quand même être signes de puissance et de richesse.

 

 

 

 

 

 

Nos nouvelles étiquettes habillent maintenant nos 2002, et les nouvelles capsules feront leur apparition en début d'année 2004. Dans le menu "Histoire d'étiquettes", vous pouvez voir l'évolution de l'habillage des bouteilles. Cette décision fait suite à la volonté d'uniformiser nos étiquettes (nous avions plusieurs styles d'étiquettes pour le même vin) et de les rendre plus sobres. 

 

 

 

Les travaux de vigne se sont déroulés avec une météo clémente. Peu de pluie, mais un temps variant de sec et froid à humide et doux, ont permis de finir avant Noël les travaux de prétaille et de brulage des sarments. La fin des vendanges le 4 septembre nous a laissé le temps pour faire de l'entretien et préparer l'année 2004 sereinement.

 

ANNEXES: données climatiques de l'année 2003

L'année 2003 se traduit par un mois d'août d'une canicule sans précédent depuis 1945, mais également des températures supérieures à la normale de mars à septembre, à l'exception de la première décade d'avril marquée par de fortes gelées. C'est donc une année très chaude et très ensoleillée qui a bercé le millésime 2003 Mais contrairement aux idées reçues, la pluviosité, même si elle reste inférieure aux normales, a été bien plus importante qu'en 1976 (année de sécheresse).